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King VIDOR
King VIDOR (1894-1982)Des idéaux et des réalités perdues
"Je suis né en même temps que le cinéma. J’ai grandi avec lui et j’ai évolué en même temps que lui." Ainsi commence l’autobiographie de King Vidor . Comment pourrions-nous mieux définir l’œuvre de ce cinéaste que par cette citation. Il traversa toute la première moitié du XXe siècle en ne cessant d’explorer les mythes et les réalités des Etats-Unis. Car King Vidor est l’Amérique, le cinéaste qui perpétua toute une tradition issue de l’Histoire et de l’inconscient collectif. Autant celui qui célébra que celui qui désavoua. La célébration des énergies collectives et des destins individuels. L’Amérique rurale est pour ce cinéaste le berceau de tout ce qui caractérise à ses yeux la grandeur de l’homme et de l’énergie. L’exaltation du temps et des tourments, des passions et des défaites. En cherchant en chacun d’eux la conscience sociale épanouie ou détruite par le contexte social. King Vidor fait de l’individu un homme libre qui sait se montrer solidaire des autres lorsque le bien-être ou la stabilité du groupe, de la communauté est menacée ou en danger de fragilisation. La solidarité est toujours présente dans l’œuvre du cinéaste, tout en ne l’opposant jamais à un individualisme forcené. Car la liberté chère au cœur et à la raison du cinéaste, est construite sur une moralité qui puise sa force et son authenticité dans les idéaux et la volonté d’accomplir. En ce sens, l’accomplissement d’un idéal, par l’individu au nom de la liberté, caractérise tous les personnages du cinéma de King Vidor. Cet idéal est un accomplissement personnel, la construction d’une maison, la création d’un pays ou le maintien d’une communauté.
Les personnages du cinéaste sont en lutte contre une société, qu’ils refusent ou ne reconnaissent pas, afin d’y assouvir et d’y faire admettre leur conception idéalisée. Il y a un rejet permanent de toutes formes d’autoritarisme chez King Vidor. L’individu refuse la contrainte morale et physique afin de pouvoir s’épanouir en tant qu’homme et solidaire de l’autre (son conjoint, un ami, un inconnu). Au service de l’accomplissement d’une entreprise, d’une aventure collective, le héros vidorien se refuse à toute défaite et puise sa volonté et son énergie dans son enthousiasme, dans son idéal, parfois utopique, souvent proclamé. Le cinéaste l’affirme lui-même : " Ma seule préoccupation : faire à tout instant face à toutes les situations de la vie. " ; " C’est nous-mêmes qui faisons le monde. Nous le faisons bon ou mauvais, mais nous le faisons. "
Salomon et la Reine de Saba - Guerre et Paix
L’intérêt que porte King Vidor à ses héros ne passe jamais par un manichéisme simpliste qui renverrait dos à dos l’individualiste et l’altruiste. Même les héros les plus positifs du cinéaste sont décrits avec leurs erreurs et leurs faiblesses. Le rejet d’une peinture hagiographique de l’individu permet au cinéaste de porter un regard objectif sur son personnage. Une critique qui n’est jamais teintée de cynisme, mais toujours porteuse d’un paradoxe, qui ne fait que souligner l’humanité parfois bafouée de son héros. Car lorsqu’il exalte la liberté personnelle de l’homme face à la société, le cinéaste n’en oublie pas de le définir comme un personnage malheureux, désincarné, tyrannique et suicidaire. Tyrannique parfois, car la souffrance engendrée par la recherche de son idéal le torture et l’amène dans un premier temps au découragement et à l’isolement puis dans un deuxième temps à un désir moral qui l’empêche de sombrer et nourrit sa croyance. En ce sens, le héros vidorien n’est nullement un personnage héroïque car il doit avant tout appartenir à un contexte réaliste. Si le cinéaste est un poète de l’aventure et de l’action, ses personnages ne sont pas "extraordinaires". Ils essayent justement de transformer leur quotidien ordinaire en une vie plus intense, mais jamais "incroyable". Le personnage doit se dépasser tout en se préservant. Par conséquent, il souffre de sa fragilité, de la difficulté de s’accomplir et d’accomplir son idéal.
La Foule
Aussi, les films qu’il tourna lors de la Grande Dépression, La Foule (1928, qui anticipe de quelques mois le krach boursier de 1929), Hallelujah (1929), Street Scenes (1931) et Notre pain quotidien (1934) forment une quadrilogie sur le mal de vivre aux Etats-Unis confronté dans les villes, au chômage, aux manifestations contre la famine et aux Hooverville ; dans les campagnes, à la vente forcée des terres des fermiers pour le non-paiement des impôts. Le cinéaste écrivit dans son autobiographie (*1) " C’est ce malaise général et ce genre de tragédie que je voulais montrer dans un film. Au fond, il s’agissait de reprendre mes deux protagonistes de "La Foule" et de les suivre au travers de cette période difficile. " Le film s’intitula Notre pain quotidien . Comme le cinéaste le souligne lui-même, il voulait faire de ses personnages un couple issu de la classe moyenne. Dans La Foule , le cinéaste nous conte la vie quotidienne d’un employé noyé au sein d’une grande entreprise, marié, père de famille, dont le désir est de s’élever un peu dans la société sans pour autant prétendre à la richesse et renier son foyer. Il est à la recherche du bonheur et d’un épanouissement qui se doit d’aider son foyer à survivre, à être heureux, à vivre épanoui. Cette recherche le fera sombrer en même temps qu’elle le nourrira d’une force intérieure et morale qui lui permettra de surmonter les épreuves.
La Foule
Il y a une véritable continuité entre le couple de La Foule et de Notre pain quotidien . En ce sens, King Vidor n’est pas seulement un cinéaste avec une forte conscience sociale ( Hallelujah est un film sur la communauté Noire américaine qui dénonce le racisme ordinaire mais aussi une œuvre profondément envoûtante sur la ferveur de leur expression religieuse et de leur vie quotidienne et, notamment selon le cinéaste (*2) "leurs aventures sexuelles"), il est surtout un auteur qui nous conte la vie ordinaire d’êtres humains à la recherche de leur épanouissement et de l’accomplissement de leur idéal de bonheur et de liberté. La lutte permanente des personnages contre les maux de la société (l’enfermement, l’uniformisation, le rabaissement, l’inintérêt, le poids des contraintes) se fait dans une volonté individuelle (et non individualiste) pour la préservation ou au service d’autrui.
Ruby Gentry ou La Furie du Désir
Cette recherche perpétuelle passe par la multiplicité des tons dans les films de King Vidor. Le cinéaste alterne le comique et le mélodrame, la sensualité et la sexualité, la démesure et la vraisemblance (l’extraordinaire plan-séquence avec d’hallucinants mouvements de grues dans la première partie de La Foule pour caractériser l’envie du personnage principal de sortir de "la foule" et de s’affirmer en tant qu’individu), mais l’unité de son ton passe par le mélodrame tragique voire purement la tragédie. Il y a des accents poétiques crépusculaires et tragiques qui parcourent toute son œuvre, même dans ses films de commande ou sur lesquels il n’eut pas la possibilité de superviser le montage. La force de son œuvre tient dans cet équilibre miraculeux entre le réalisme du contexte social et la véracité de ses personnages et, cette capacité à transcender chaque genre en une démesure démiurgique qui se caractérise par des mouvements de caméra et de grues extraordinairement complexes, jamais gratuits, toujours porteurs d’une idée, par la composition de plans extrêmement composés (alternance de contre-plongée et de plongée avec une recherche visuelle constante autour de la profondeur de champ), par la fluidité du style visuel et le refus d’une caméra statique, par la recherche d’une unité voire d’une symbiose entre la composition des couleurs (le brun, le rouge indien, le noir, le gris foncé et le vert foncé : les couleurs de la terre sont traduites ainsi par l’image du cinéaste dans Romance Américaine , en 1944), des chromes, unis par la photographie, la musique et le ton, par l’excessivité des sentiments et des passions ( Ruby Gentry , 1953 ; Duel au soleil , 1946) qui se nourrissent des pulsions émotives et surtout sexuelles. Déjà pour Hallelujah le cinéaste désirait montrer la sexualité dans la communauté Noire américaine. En mettant en scène Duel au soleil , Le Rebelle (1949) puis Ruby Gentry , il exalte les passions amoureuses et sexuelles destructrices dans un déchaînement de symboles, dans la nudité la plus sauvage, dans un opéra choral tragique au sens le plus fort du terme. Nous ne pouvons même pas parler de souffle épique, qu’il en serait réducteur pour traduire le lyrisme dévastateur de ces quelques films.
Il y a une flamboyance innée et meurtrie, une magnificence glorificatrice de l’ardeur amoureuse et sexuelle. Chez King Vidor, les personnages sont des amoureux passionnés, exaltés, extrêmes. Il y a une animalité permanente dans les rapports amoureux, entre exaltation de la bestialité et prédominance de la rapacité. La sexualité des personnages déchaîne autant la passion que la lutte, plongés dans un érotisme sexuel brutal et tragique. La jouissance et l’extase naissent dans la douleur de l’étreinte et les blessures physiques et morales, dans la violence capricieuse, dans la folie, dans la frénésie de l’emprise sexuelle.
Duel au Soleil
La rage amoureuse s’exalte dans le chevauchement des corps et l’ardeur sexuelle dans la pénétration mutuelle d’une recherche de l’extase catharsistique, dans une jouissance qui agonise autant qu’elle se mue. La fièvre des sens autant que l’accomplissement physique des sensations hantent les personnages de King Vidor. Mais le cinéaste manie le paradoxe et l’ambivalence dans sa poésie fiévreuse : à la violence des rapports peuvent se succéder des scènes qui ne peuvent qu’évoquer l’Eden virginal, la recherche de l’apaisement au sein du paradis perdu. Au cœur de l’Ouest sauvage du Texas, le cinéaste implore l’apaisement par la douceur équivoque de chromes et de symboles de la nature purifiée : végétation colorée, eau calme, pureté du silence et du regard (scène de la mare dans Duel au soleil ). Le cinéaste ne parle de rien d’autre que de l’imploration à l’apaisement et à l’accomplissement du bonheur. Car au-delà de toutes connotations sociales, le cinéaste s’épanche sur l’imploration au bonheur partagé. Or, si l’accomplissement social passe également par la douleur, il accouche souvent d’une réussite. Paradoxalement, la passion amoureuse extrême n’aboutit qu’à la mort et à la souillure ( Duel au soleil , Ruby Gentry ). La sérénité de ces amants éperdus ne peut s’épanouir que dans la mort. L’ultime rédemption des amours tourmentés et meurtris.
Ruby Gentry ou La Furie du Désir
King Vidor est en ce sens un dramaturge qui met en parallèle la recherche de deux accomplissements au bonheur : dans un contexte social réaliste et défini et au sein de la quête amoureuse. Si la réussite sociale, même relative, s’impose la plupart du temps – par cette croyance en les facultés de l’individu - la réussite amoureuse échoue le plus souvent par la déraison, par l’incapacité des deux personnages à trouver un authentique équilibre. La fulgurance de la domination et de la soumission alternées nuît à cette réussite du couple. Le couple ne peut que s’aimer, chez King Vidor, que lorsqu’il a trouvé un équilibre personnel, une paix intérieure.
La Foule
Au-delà cette flamboyance des comportements et des sentiments, tous les films de King Vidor au travers de l’individu et de son idéal, décrivent un contexte social bien précis, et dénoncent en même temps qu’ils expliquent. Sans démonstration aucune, grâce à son talent de conteur, le cinéaste fait fusionner le verbe à l’image. Après les films qu’il tourna à l’époque de Roosevelt et du New Deal, il ne cessa film après film de nous parler de l’Amérique, de sa construction et de son évolution. Dans Le Grand passage (1940), il nous conte la frontière et l’histoire d’hommes qui doivent combattre les éléments de la nature en furie pour aider à bâtir l’Amérique. Ce film fut accusé à tort de racisme contre les Indiens puisque les hommes du commandant Rogers se révoltent contre lui, après qu’il ait décimé un village d’Indiens. Dans Romance Américaine (1944), le cinéaste poursuit sa trilogie sur "la guerre, le blé, l’acier", après avoir conté la guerre dans Le Grand passage . Avec ce film dramatique, selon ses désirs, King Vidor (*3) écrit : " Je voulais raconter l’histoire de l’acier à travers la vie d’un émigré de fraîche date, débarqué dans le Nouveau Monde, peu après le début du siècle. Les nouveaux arrivants devaient obligatoirement avoir alors sur eux la somme de vingt-cinq dollars. Dans le cas de Stephan Danahos, émigré de Tchécoslovaquie, mon héros, les autorités feraient une exception. Dans l’impossibilité d’acheter un billet de train avec ses maigres quatre dollars, notre héros marcherait avec ses maigres quatre dollars pendant mille miles jusqu’à son objectif : le Minnesota où il commencerait une carrière extraordinaire. Le film raconterait l’extraction du minerai de fer, la production de l’acier, la fabrication des automobiles, la construction des bombardiers quadrimoteurs. " La dimension sociale n’exclut pas la caractérisation de l’individu que King Vidor place toujours au centre de la société comme une valeur positive.
La richesse de l’œuvre de King Vidor ne doit pas exclure ses échecs : ses chefs d’œuvre sont nombreux : La Grande parade , La Foule , Hallelujah , Street Scenes , Notre pain quotidien , Le Grand passage , H. M. Pulham Esquire (1941), Duel au soleil , Le Rebelle , La Garce (1949), L’Homme qui n’a pas d’étoile (1955) et envisagent tous les genres (le film de guerre, le film dramatique social, le western, la comédie dramatique, le drame psychologique, le film noir), mais d’autres sont partiellement ratés et font preuves d’un rare académisme qui fige et les personnages et l’histoire par une mise en scène peu inspirée et statique. C’est le cas plus précisément de La Citadelle (1938), pesante et ennuyeuse démonstration des états d’âme d’un médecin anglais, adapté du roman de A. J. Cronin , de Stella Dallas (1936), remake du film homonyme de Henry King (1925), qui n’évite pas suffisamment la sensiblerie et la déification sentimentaliste, de La Légion des damnés (1936), western emphatique qui pâtit du désintéressement de son auteur.
Duel au Soleil
Mais il nous faut surtout souligner ses plus belles raretés, notamment La Sagesse des trois vieux fous (1923), la sensibilité de La Bohème (1926), la réalisation rigoureuse de Billy the Kid (1930), l’émotion qui se dégage du Champion (1931), la belle chronique rurale The Stranger’s Return (1933), le romantisme teinté de pessimisme de Sa Nuit de noces (1935) et la fulgurance poétique dramatique de So Red the Rose (1935). Ces quelques films cités précédemment sont des films rares et précieux qui savent alterner la réussite et l’imperfection. Entre deux scènes classiques, le cinéaste nous éblouit par un plan, une idée, un mouvement de caméra. Ce poète et créateur de l’image, admirable plasticien et styliste, sait offrir à la plupart de ses films une beauté visuelle qui émerveille ou traduit tout simplement une idée, une pensée. Le discours de King Vidor est fait d’images qui traduisent tous les mots, les thèmes, les idées de leur auteur.
Jennifer Jones dans Duel au Soleil
La beauté des films de King Vidor, à l’image de celle de Nicholas Ray , ne vient pas de la "perfection relative". Nicholas Ray a réalisé des chefs d’œuvre reconnus sans pour autant que ceux-ci jouissent d’une réussite à tous les niveaux. King Vidor a de même réalisé des chefs d’œuvre "imparfaits". Duel au soleil en est le meilleur exemple : à côté de grands moments flamboyants et tragiques (les scènes finales entre Jennifer Jones et Gregory Peck ), il y a des transitions ou des scènes plus académiques moins emportées par le souffle de son auteur. La Foule n’évite pas toujours le sentimentalisme et le moralisme, mais tout comme Nicholas Ray, King Vidor est un cinéaste-poète, en souffrance, qui a toujours dû se battre pour pouvoir imposer ses projets et souvent, il n’a pu les mener à terme. Si King Vidor a signé la majeure partie des scènes de Duel au soleil , David O. Selznick , le producteur et scénariste, en a réalisé de même que William Dieterle . Sur L’Homme qui n’a pas d’étoile , le cinéaste ne supervisa pas le montage. Il abandonna en partie Guerre et Paix (film inégal, qui contient d’extraordinaires moments, grandioses comme les scènes de batailles et d’un intimisme sincère) et se vit imposer le monolithique Yul Brynner après le décès de Tyrone Power pour Salomon et la Reine de Saba .
Salomon et la Reine de Saba
La richesse, la beauté, la force et la sincérité de ses films, tout comme ceux de Nicholas Ray, tiennent dans la difficulté de King Vidor à assouvir toutes ses souffrances, tous ses désirs, toutes ses obsessions, parasités par des facteurs politiques, économiques ou financiers. King Vidor put mener à bien beaucoup de ses films, du travail d’écriture et de pré-production jusqu’à la post-production et le montage final, mais quelques uns de ses plus beaux films sont le fruit de compromis, de disputes, de combats difficiles. Ce qui a fait dire (et fait dire toujours) que King Vidor n’a jamais réalisé un seul grand film mais n’a réalisé que des grandes scènes. Cette citation me semble injustifiée, elle fausse et amoindrit, réduit considérablement, tout le travail du cinéaste sur des chefs d’œuvre qu’il contrôla du début à la fin ( La Foule , Hallelujah , Street Scenes , Notre pain quotidien , Le Rebelle ). Aussi, la complexité et la difficulté des rapports entre le cinéaste et les producteurs et les acteurs ( Salomon et la Reine de Saba ) nourrissent la force et la dimension de ses films. Car King Vidor souhaitait plus que tout inclure ses idées, affirmer sa pensée et créer son discours autour de l’individu et de sa lutte contre les contraintes de la société, sur l’individu et sa volonté d’affirmer son idéal et son épanouissement, avec l’individu qui recherchait cette capacité à pouvoir se dissocier de la société, en acquérant sa liberté et en prônant l’aide, le soutien à l’autre afin de créer le bonheur dans un foyer, d’assurer la construction d’un pays, de pouvoir consolider et d’intégrer une communauté, une culture, d’entretenir un environnement social où il pourrait être libre tout en respectant la liberté de l’autre, les droits et les devoirs du monde du travail ou des Etats-Unis, sans jamais se renier, sans jamais les bafouer, à moins qu’elles ne le contraignent par autoritarisme. A ce moment précis s’affirme la recherche de l’idéal et de l’accomplissement de celui-ci pour lui-même et pour les autres.
Autobiographie de King Vidor :
King Vidor, La Grande parade , Ramsay, Paris, 1981 (*1) King Vidor, La Grande parade, Ramsay, Paris, 1981, p. 170 (*2) Id. p. 137 (*3) Id. p. 194 Filmographie de King Vidor (1919-1979)
Scénario de King Vidor Produit par Brentwood Film Corporation pour Robertson-Cole Interprétation : Helene Jerome-Eddy (June Barker), Lloyd Hughes (Paul Perry), George Nichols (Hamilton Perry)
Scénario de King Vidor Produit par Brentwood Film Corporation pour Robertson-Cole Interprétation : ZaSu Pitts (Nancy Scroogs), David Butler (Peter)
Scénario de King Vidor Produit par Brentwood Film Corporation pour Robertson-Cole Interprétation : Florence Vidor (Katherine Boone), Charles Meredith (Donald Trent), ZaSu Pitts (The Jazz Kid)
Scénario de King Vidor Produit par Brentwood Film Corporation pour Robertson-Cole Interprétation : Florence Vidor (Dorothy Perkins), William DuVaul (Pa Perkins), ZaSu Pitts (Daisy Perkins), Charles Meredith
Scénario de William Parker, d’après un sujet de John Booth Harrower Produit par King Vidor Interprétation : Florence Vidor (Beverly Tucker), Roscoe Karns (Dal Ducker)
Scénario de King Vidor, d’après un sujet de Ellis Parker Butler Produit par King Vidor Interprétation : Fred Turner (Peter Lane), Florence Vidor (Mrs. Montgomery)
Scénario de John McDermott, adapté par Faith Green de “ The Sky Pilot : a Tale of the Foothills ” de Ralph Connor Produit par Cathrine Curtis (Cathrine Curtis Corporation) Interprétation : John Bowers (The Sky Pilot), Colleen Moore (Gwen), David Butler (Bill Hendricks)
Scénario de King Vidor, d’après “ The Cottage of Delight ” de William Nathaniel Daniel Produit par King Vidor (King W. Vidor Production) Interprétation : Lloyd Hughes (John Trott), Madge Bellamy (Tiley Whaley)
Scénario de C. B. Manly, d’après un sujet de Ben Moore Clay Produit par Florence Vidor Productions Interprétation : Florence Vidor (Anne), Charles Meredith (Henry Mortimer), Louis Calhern (Monte Collins)
Scénario de Mildred Considine, d’après “ The Real Adventure ” de Henry Kitchell Webster Produit par Florence Vidor Productions Interprétation : Florence Vidor (Rose Stanton), Clyde Filimore (Rodney Aldrich)
Scénario de Frank Howard Clark, d’après “ The Shuttle Soul ” de Katherine Hill Produit par Florence Vidor Productions Interprétation : Florence Vidor (Marjorie Latham et Aziza), Jack Mulhall (Philip Randall)
Scénario de Frank Howard Clark, d’après “ Kidnapping Body’s ” de Henry Cottrell Rowland. Produit par King Vidor Interprétation : Florence Vidor (Judith Stafford), Bert Sprott (Tobias Stafford), Mathilde Brundage (Tante Sophia)
Scénario de Mary O’Hara, d’après “ Peg O’ my Heart ” de J. Hartley Manners Produit par Metro Pictures Interprétation : Laurette Taylor (Margaret O’Connell – Peg), Malhon Hamilton (Sir Gerald Adair)
Scénario de Hope Loring et Louis Duryea Lighton, d’après la pièce de Henry Kistemacekens " La Rivale " Produit par Harry Garson Productions / Samuel Zierler Photoplay Corporation Interprétation : Clara Kimball Young (Vivian Hunt), John Bowers (Paddy Miles)
Scénario de June Mathis, d’après la pièce d’Austin Strong et Wichel Smith Produit par Goldwyn Pictures Interprétation : Eleanor Boardman (Sydney Fairchild), Claude Gillingwater (Theodore Findley) L’histoire : trois vieux célibataires recueillent une jeune fille qui est arrêtée pour avoir été la complice d’un criminel.
Scénario de King Vidor, d’après un sujet de Joseph Hergesheimer Produit par Goldwyn Pictures Interprétation : Virginia Valli (Millie Stope), Frank Mayo (John Woolfolk), Ford Sterling (Paul Halvard)
Scénario de J. Hartley Manners, d’après sa pièce Produit par Metro Pictures Interprétation : Laurette Taylor (Jenny Wreay), Pat O’Malley (Fermoy McDonough)
Scénario de Carey Wilson, d’après la pièce de Rachel Crothers “ Mary the Third ” Produit par Metro Pictures Interprétation : Eleanor Boardman (Mary), Ben Lyon (Lynn) L’histoire : les incertitudes amoureuses de trois génération de Mary en 1870, en 1897 et en 1924 Notes : Selon le Guide des Films sous la direction de Jean Tulard, c’est le plus ancien film de King Vidor conservé à la Cinémathèque.
Scénario de Elinor Glyn, d’après son propre sujet Produit par Metro Goldwyn Distributing Corporation Interprétation : Aileen Pringle (Tamara Loraine), John Gilbert (Gritzko)
Scénario de Douglas Z. Doty, d’après un sujet de Cyril Hume Produit par Metro Goldwyn Pictures Interprétation : Eleanor Boardman (Joan Converse), John Gilbert (Jeffrey Dwyer), Aileen Pringle (Inez Martin)
Scénario de Harry Behn et Agnes Christine Johnstone, d’après un sujet de Lawrence Rising Produit par MGM Pictures Interprétation : Eleanor Boardman (Fernanda), Pat O’Malley (Pat O’Malley)
Scénario de Harry Behn, d’après un sujet de Lawrence Stallings Produit par MGM Pictures Interprétation : John Gilbert (James Apperson), Renée Adorée (Mélisande) L’histoire : envoyé sur le front en France durant la Première Guerre Mondiale, un jeune soldat tombe amoureux d’une jeune fille. Notes : Le film coûta 245 000 dollars et en rapporta cinq fois plus.
Scénario de Fred De Gresac, d’après " Scènes de la vie de Bohème " de Henri Murger Produit par MGM Pictures Interprétation : Lillian Gish (Mimi), John Gilbert (Rodolphe), Renée Adorée (Musette) L’histoire : Mimi, une pauvre femme qui vît dans le Quartier Latin, est recueillie par Rodolphe, un écrivain de théâtre. Notes : Pour la scène de la mort de Mimi, Lillian Gish ne bu absolument rien pendant trois jours afin d’avoir la bouche desséchée.
Scénario de Dorothy Farnum, d’après le roman de Rafael Sabatini Produit par MGM Pictures Interprétation : John Gilbert (Bardelys), Eleanor Boardman (Roxalanne de Lavedan)
Scénario de King Vidor, John V. A. Weaver et Harry Behn, d’après un sujet de King Vidor Produit par Irving Thalberg / MGM Pictures Interprétation : Eleanor Boardman (Mary), James Murray (John) L’histoire : Un employé de bureau, John, rencontre Mary. Ils se marient peu de temps après. L’un de leurs deux enfants meurt. Mais malgré ses rêves, John ne parvient pas à être reconnu, à s’émanciper socialement. Il perd alors son emploi.
Scénario de Agnes Christine Johnstone, d’après la pièce de Barry Connors Produit par MGM Pictures Interprétation : Marion Davies (Patricia Harrington), Orville Caldwell (Tony Anderson) L’histoire : la jeune Patsy est mal vue par sa famille, au détriment de sa sœur. Elle est amoureuse d’un jeune homme qu’elle désire séduire.
Scénario de Agnes Christine Johnstone et Laurence Stallings Produit par Marion Davies / MGM Interprétation : Marion Davies (Peggy Pepper), William Haines (Billy Boone) L’histoire : un témoignage sur Hollywood au cours des années 20, à travers le regard d’une jeune fille venue y faire carrière.
Scénario de Ransom Rideout Produit par MGM Interprétation : Daniel L. Haynes (Zeke), Nina Mae McKinney (Chick) L’histoire : la rencontre d’un homme noir et d’une femme noire et leur vie quotidienne.
Scénario de Wanda Tuchock, d’après la comédie de George S. Kaufman et Marc Connelly "Dulcy" Produit par MGM Interprétation : Marion Davies (Dulcy), Elliott Nugent (Gordon) L’histoire : pour promouvoir la carrière de son fiancé, une jeune femme organise une fête qui tourne au désastre. Notes : Le film fut sonorisé.
Scénario de Wanda Tuchock, d’après “ The Saga of Billy the Kid ” de Walter Noble Turns Produit par MGM Interprétation : John Mack Brown (Billy the Kid), Wallace Beery (Garrett), Kay Johnson (Claire) L’histoire : le jeune William Bonney, devient le hors-la-loi Billy the Kid. Notes : Ce fut le premier film projeté en format 70 m.
Scénario de Elmer Rice, d’après sa pièce Produit par United Artists / Samuel Goldwyn Interprétation : Sylvia Sidney (Rose Maurrant), William Collier (Sam Kaplan) L’histoire : la vie dans les taudis de New York.
Scénario de Leonard Praskings, d’après un sujet de Frances Marion Produit par MGM Interprétation : Wallace Beery (Andy Purcell), Jackie Cooper (Dink) L’histoire : par amour pour son fils, un boxeur déchu remonte sur le ring. Notes : le film obtint deux Oscars (Frances Marion et Wallace Beery)
Scénario de Weils Root, d’après la pièce de Richard Watson Tully Produit par David O’Selznick Interprétation : Dolores Del Rio (Luana), Joel McCrea (Johnny Baker) L’histoire : aventures et amour entre un Européen et une beauté des îles.
Scénario de Frances Marion et Lynn Starling, d’après la pièce de H.M.Harwood et Robert Gore-Brown Produit par Samuel Goldwyn /UA L’histoire : une histoire d’amour contrariée par un amant imparfait.
Scénario de Brown Holmes et Phil Stong, d’après un roman de Phil Stong Produit par MGM Interprétation : Lionel Barrymore (Grandpa Storr), Miriam Hopkins (Louise Storr), Franchot Tone (Guy Crane) L’histoire : une chronique de la vie quotidienne dans le milieu rural américain.
Scénario de Elisabeth Hill, d’après un sujet de King Vidor Produit par King Vidor / UA Interprétation : Karen Morley (Mary Sims), Tom Keen (3) L’histoire : des chômeurs, des rejetés de la société, des déclasses de la Grande Dépression s’organisent en communauté agricole.
Scénario de Edith Fitzgerald, d’après un sujet de Edwin Knopf Produit par Samuel Goldwyn Interprétation : Gary Cooper (Tony Barrett), Anna Sten (Manya), Ralph Bellamy (Fredrik) L’histoire : un romancier et sa femme se réfugient à la campagne pour écrire tranquillement. Mais il tombe amoureux de sa voisine et croit l’aimer.
Scénario de Maxwell Anderson, Laurence Stallings et Edwin Justus Mayer, d’après le roman de Stark Young Produit par Douglas McLean / Paramount Interprétation : Margaret Sullavan (Vallette Bedford), Walter Connolly (Malcolm Bedford), Randolph Scott (Duncan Bedford) L’histoire : au temps de la guerre de Sécession, les amours de Vallette et Duncan Bedford.
Scénario de Louis Stevens, d’après un sujet de King Vidor et Elisabeth Hill, inspiré du livre de Walter Prescott Webb " The Texas Rangers " Produit par King Vidor / Paramount Interprétation : Fred Mac Murray (Jim Hawkins), Jack Oakie (Wahoo Jones) L’histoire : deux anciens bandits s’engagent dans les Texas Rangers et doivent combattre leur ancien complice.
Scénario de Victor Heerman et Sarah Y. Mason, d’après le roman de Olive Higgins Prouty Produit par Samuel Goldwyn Interprétation : Barbara Stanwyck (Stella Dallas), John Boles (Stephen Dallas) L’histoire : une femme d’origine modeste s’efface auprès de sa fille pour lui permettre de faire “un beau mariage”. Notes : remake du film de Henry King (1925)
Scénario de Ian Dalrymple, Frank Wead et Elisabeth Hill, d’après le roman de A.J. Cronin Produit par Victor Saville /MGM Interprétation : Robert Donat (Andrew), Rosalind Russell (Christine), Rex Harrison (Dr. Lawford) L’histoire : un médecin mondain s’éloigne de ses idéaux de jeunesse.
Scénario de Laurence Stallings et Talbot Jennings, d’après la première partie du roman de Kenneth Roberts Produit par Hunt Stromberg / King Vidor Production / MGM Interprétation : Spencer Tracy (Major Robert Rogers), Robert Young (Langdon Town), Ruth Hussey (Elizabeth Brown), Walter Brennan (Hunk Marriner) L’histoire : En Nouvelle-Angleterre, pendant les guerre anglo-françaises, Langdon et Hunk s’engagent dans les éclaireurs de Rogers, une troupe d’élite chargée d’aller raser un village indien ami des Français. Langdon succombera à la tentation de Rogers. Notes : premier film en couleurs de la MGM et de King Vidor
Scénario de Ben Hecht et Charles Lederer, d’après un sujet de Walter Reisch Produit par Gottfried Reinhardt / MGM Interprétation : Clark Gable (McKinley / Thompson), Hedy Lamarr (Theodore) L’histoire : McKinley, espion américain démasqué par son portier, s’engage à sortir sa fille d’URSS.
Scénario de Elisabeth Hill et King Vidor, d’après le roman de John P. Marquand Produit par King Vidor / MGM Interprétation : Hedy Lamarr (Marvin Myles), Robert Young (Harry Pulham), Ruth Hussey (Kay Pulham) L’histoire : un homme d’affaires de Boston repense sa vie.
Scénario de Louis Adamic, Herbert Dalmas et William Ludwig, d’après un sujet de King Vidor Produit par King Vidor /MGM Interprétation : Brian Donlevy (Steve Dangoa), Ann Richards (Anna) L’histoire : un fils d’émigrant de Tchécoslovaquie deviendra l’un des plus grands industriels américains.
Scénario de David O’Selznick, d’après le roman de Niven Busch Produit par David O’Selznick Interprétation : Jennifer Jones (Pearl Chavez), Gregory Peck (Lewt McCanles), Joseph Cotten (Jesse McCanles), Lionel Barrymore (Senateur McCanles), Lilian Gish (Laura Belle McCanles) L’histoire : une fiévreuse jeune fille séduit et rejette tour à tour les deux frères d’une même famille, Jesse et Lewt. Elle préfèrera Lewt. Leur amour fou, sera fait de violence, de sang et de mort.
Scénario de Laurence Stallings et Lu Beslow, d’après un sujet de Arch Oboler Produit par Benedict Bogeaus et Burgess Meredith / UA Interprétation : Burgess Meredith, Paulette Goddard, Fred McMurray, James Stewart, Dorothy Lamour L’histoire : King Vidor réalise l’épisode principal de ce film à sketches.
Scénario de Ayn Rand, d’après son roman Produit par Henry Blanke / Warner Bros. Interprétation : Gary Cooper (Howard Roark), Patricia Neal (Dominique Françon), Raymond Massey (Gail Wynand) L’histoire : Un jeune architecte visionnaire est contraint de travailler comme manoeuvre dans une carrière. Il fait la connaissance d’une jeune femme, riche héritière qui tombe amoureuse de lui. Roark accepte un travail à New York et la jeune femme épouse un autre homme, un magnat de la presse qui attaque violemment les constructions architecturales de Roark.
Scénario de Lenore Coffee, d’après le roman de Stuart Engstrand Produit par Henry Blanke / Warner Bros. Interprétation : Bette Davis (Rosa Moline), Joseph Cotten (Dr. Lewis Moline) L’histoire : dans l’espoir d’épouser un riche industriel, une femme abandonne son mari, médecin sans ambition. L’industriel la repousse au profit d’une jeune fille. La femme retourne chez son mari qui lui pardonne. L’industriel lui propose de vivre avec elle quelques mois plus tard, mais elle est enceinte. La femme tue l’intendant de l’industriel qui était au courant qu’elle était enceinte de son mari. Elle demande à son mari de se faire avorter. Il refuse.
Scénario de Lenore Coffee, d’après le roman de Margaret Echard “ A Man Without a Friend ” Produit par Henry Blanke / Warner Bros. Interprétation : Ruth Roman (Shelley Carnes), Richard Todd (Richard Trevelyan), Mercedes McCambridge (Liza) L’histoire : un condamné sortant de prison est résolu à refaire sa vie. Il retrouve le véritable assassin de sa femme.
Scénario de Catherine Turney, d’après un sujet de Anson Bond Produit par Joseph Bernhard / 20th Century Fox Interprétation : Shirley Yamaguchi (Tae Shimizu), Don Taylor (Jim Sterling), Cameron Mitchell (Art Sterling) L’histoire : un GI démobilisé revient chez lui avec une fiancée japonaise. Des problèmes d’intégration se posent à eux.
Scénario de Silvia Richards, d’après un sujet de Arthur Fitz-Richard Produit par Joseph Bernhard et King Vidor / 20th Century Fox Interprétation : Jennifer Jones (Ruby Gentry), Charlton Heston (Boake Tackman), Karl Malden (Jim Gentry) L’histoire : Ruby, une jeune fille pauvre, devient la maîtresse du riche Boake. Mais ce dernier refuse le mariage. Par dépit, elle épouse Jim Gentry, bien plus âgé qu’elle. Devenue veuve, elle est rejetée par les habitants de la petite ville.
Scénario de D. D. Beauchamp et Borden Chase, d’après un roman de Dee Lindford Produit par Aaron Rosenberg / Universal Interprétation : Kirk Douglas (Dempsey Rae), Jeanne Crain (Reed Bowman), Claire Trevor (Idonee) L’histoire : un cow-boy indompté se lie d’amitié avec un jeune garçon à qui il tente d’inculquer les difficultés de son métier. Engagés dans un ranch, ils entrent en conflit avec sa patronne.
Scénario de Bridget Boland, Robert Westerby, King Vidor, Mario Camerini, Ennio De Concini, Ivo Perilli, d’après le roman de Léon Tolstoï Produit par Dino De Laurentiis Interprétation : Audrey Hepburn (Natasha Rostov), Henry Fonda (Pierre Bezukhov), Mel Ferrer (Prince Andrey Bolkonsky), Vittorio Gassman (Anatole Kuragin) L’histoire : conflits amoureux pendant les Guerres Napoléoniennes.
Scénario de Anthony Veiller, Paul Dudley et George Bruce, d’après un sujet de Crane Wilbur Produit par King Vidor Interpétation : Yul Brynner (Salomon), Gina Lollobrigida (Reine de Saba), George Sanders (Adonijah) L’histoire : les amours difficiles entre Salomon et la Reine de Saba.
Le cinéaste tourna au cours des années 60 et 70 de très nombreux courts-métrages expérimentaux en 16 mm et 35 mm ainsi qu’un documentaire sur la campagne américaine.
L’œuvre de King Vidor est malheureusement très mal diffusée en DVD (probablement l’une des plus mauvaises diffusions pour un cinéaste américain). Sur ce support, trop peu de ses films sont trouvables en zone 2. NB: La version de Duel au Soleil présentée sur le DVD édité par Aventi dure 124 minutes au lieu des 135 minutes recensées. Les images sont issues des DVD suivants : Duel au Soleil édité par Aventi Ruby Gentry édité par Entco Guerre et Paix édité par Paramount Salomon et la Reine de Saba édité par MGM Les images du film La Foule sont issues d’un enregistrement personnel du film. Je remercie tout particulièrement Florent pour son aide technique.
Samedi 11 Février 2006
Hughes
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